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			  <title>Do you Blog ? | Espace Publique Citoyen | Blog Vincent Ducrey</title>
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			  <description>L'actu, la vie, les gens, les choses, le jour, la nuit, le 3 questions à, la France d'après..</description>
			  <language>fr</language>
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			    <title>Le débat sur l'éducation continue, l'atelier éducation aussi.</title>
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			    <description>Prochaines rencontres à ParisVendredi 29 juin, à partir de 20 heures au restaurant "La Fourmi Ailée" 8 rue de FouarreVendredi 21 septembre 2007, à partir de 20 heures au restaurant  "La Fourmi Ailée" 8 rue de Fouarre(prière de prévenir si vous venez en laissant un commentaire (qui ne sera pas publié) cela nous permettra de réserver une table)Sur le thème :bilan et perspectives des réformes de l'Education Nationale et de l'action de l'atelier éducationRassembler ceux qui veulent réfléchir sur les réformes nécessaires dans l'Education Nationale est toujours aussi nécessaire. Nous voulons continuer à réunir ceux qui le souhaitent autour de l'actualité des politiques de l'Education et des réformes menées par Xavier Darcos et Valérie Pécresse. Nous continuerons à réfléchir à des solutions pratiques issues de l'expérience du terrain et de la réflexion de tous ceux qui nous rejoindront. Nous le faisons dans le cadre de l'UMP car nous adhérons globalement aux valeurs éducatives de liberté pédagogique, d'égalité des chances et de reconnaissance du travail défendues par Nicolas Sarkozy et Xavier Darcos pendant la campagne présidentielle. Cela ne suppose pas d'être encarté à l'UMP, ou d'être en accord avec telle ou telle autre orientation du gouvernement actuel. Cela ne suppose pas non plus qu'il faudra trouver que toutes les réalisations du gouvernement seront formidables par principe, il s'agit de mener une réflexion ouverte et libre pour apporter une contribution constructive à l'effort commun. Les questions d'éducation sont pleinement politiques, elles supposent des choix, par exemple pour on contre la liberté pédagogique, mais elle traversent les frontières politiques habituelles. L'intérêt des enfants n'est pas une question de parti, et tous peuvent apporter leur contribution au débat sur les réformes éducatives. Nous menons actuellement une réflexion sur les modes d'action de l'Atelier éducation autour de quelques axes :-         Suivi de l'actualité sur le sujet à partir du blog -         Réflexions, réactions et propositions collectives autour du suivi et de l'application pratique de la politique gouvernementale -         Réflexion à plus long terme sur l'avenir de l'éducation et de la culture dans le siècle de la mondialisation et du tout numériqueTous les conseils sont les bienvenus.En espérant avoir bientôt le plaisir de vous retrouver lors de nos prochaines rencontres.   </description>
			    <pubDate>Tue, 26 Jun 2007 00:00:00 +0100</pubDate>
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			    <title>Un nouveau ministre de l'Education Nationale, Xavier Darcos</title>
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			    <description>François Fillon vient de nommer Xavier Darcos ministre de l'Education Nationale. Professeur agrégé de lettres classiques puis inspecteur général de l'Education Nationale, maire de Périgueux et sénateur de Dordogne il a été ministre délégué à l'enseignement scolaire puis aux affaires étrangères avant d'être nommé ambassadeur de France auprès de l'OCDE puis ministre de l'Education Nationale. Il est possible de mieux découvrir ce nouveau ministre en consultant son rapport à Nicolas Sarkozy sur la situation matérielle et morale des professeurs en France et, dans un autre registre son blog personnel ou ses interventions comme membre de l'académie des sciences morales et politiquesL'atelier éducation se réjouit de sa nomination et compte poursuivre et développer son action dans les mois qui viennent avec : - Un suivi de l'actualité des débats sur l'éducation.- Des ateliers de réflexion sur la politique éducative, dans différents lieux à travers la France et sur ce blog. - Une réflexion collective sur l'organisation du système scolaire, son adaptation au monde numérique et mondialisé du XXIe siècle, mais aussi sur le nécessaire supplément d'âme que peuvent lui apporter toutes les richesses des multiples héritages des cultures présentes en France aujourd'hui. </description>
			    <pubDate>Fri, 18 May 2007 00:00:00 +0100</pubDate>
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			    <title>Dialogue entre un possible ministre de l'Education Nationale de Sarkozy et Brighelli</title>
			    <link>http://avenirdeleducation.blogpremium.com/2007/Mai/03/dialogue_entre_un_possible_ministre_de_l_education_nationale_de_sarkozy_et_brighelli.html</link>
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			    <description>Je discutais avec le plus sérieux postulant au Ministère de l'Education, il y a deux jours. « Avec la moitié de ce que coûtent les IUFM, me disait-il, nous pourrions réinventer les IPES — ce système de bourse, sur concours, qui a permis à tant d'enfants du peuple, dans les années 50 et 60, de faire leurs études d'enseignants en étant pré-payés » (moi-même, au passage). Et nous avons besoin d'un système qui incitera les meilleurs à se tourner à nouveau vers l'enseignement. « Avec l'autre moitié, nous réévaluerons les salaires des enseignants français, aujourd'hui parmi les moins bien payés d'Europe... Et nous créerons dans les facs les postes nécessaires pour enseigner à ces nouveaux postulants de vrais Savoirs — et un peu moins de « sciences de l'éducation », cette tarte à la crème de tous ceux qui prétendent « apprendre à apprendre » aux autres ce qu'ils ne savent pas.- Mais mon cher, objectai-je, les promesses de ton candidat de ne remplacer qu'un poste de fonctionnaires sur deux...- La fonction publique est pléthorique. Mais les 350 000 enseignants qui, dans les cinq ans, partiront à la retraite, ça, c'est une réalité que l'on ne peut nier. Et même si je suis favorable à un allègement des programmes — que d'options inutiles, d'heures perdues, de prétentions académiques insupportables, alors qu'il serait si simple d'en revenir à des fondamentaux bien maîtrisés —, je sais bien qu'il faudra inciter des jeunes, des dizaines de milliers de jeunes, à entrer dans la carrière. Nous recruterons des enseignants — pas nécessairement des "emplis-jeunes" qui sont des cache-misère, au mieux — et, au pire, une porte ouverte à des "grands frères" qui viendront, comme en 2000-2002, vérifier qui est ou n'est pas salafiste — rappelle-toi le rapport Obin.- Ça n'en prend guère le chemin... Quel néo-bachelier de bon sens s'engagera aujourd'hui dans un métier qui envoie les moins aguerris au casse-pipe des ZEP les plus dures ? Qui prendra le risque de se faire cracher à la gueule par des gosses auxquels on a seriné depuis des années qu'il est interdit d'interdire — un beau slogan pour Gargantua, mais une mauvaise idée pour un ilote ravagé de l'intellect ! Des enfants sans défense auxquels on a répété qu'ils ont la liberté de l'expression et, faute de mots, du coup de boule !- C'est bien pour ça que nous ambitionnons de rompre — voilà, le mot est lâché — avec ce qui s'est fait depuis tant d'années. Gilles de Robien a eu la maladresse de mélanger de vrais soucis pédagogiques et des déclarations intempestives sur le statut ou la fonction des enseignants. Peut-être parce qu'il a mis du temps à se mettre au courant. Mais, nourri dans le sérail, j'en connais les détours. Je vais même te dire... Mon dernier fils a aujourd'hui sept ans, et, comme les autres, il est à l'école publique. Et j'ai vu, de très près, ce que sont les croyants du pédagogisme et de l'égalitarisme forcené. J'ai vu comment on prétendait lui apprendre à lire — on était loin, très loin, de Boscher ou de Léo &amp; Léa...« Il faut inciter de nouvelles équipes à fabriquer les manuels scolaires dont nous aurons besoin, dès que nous aurons toiletté les programmes et les couloirs de la rue de Grenelle — au kärcher, s'il le faut !« Car je crains bien moins les voyous des cités que la racaille de la haute administration, si imbue de ses privilèges, si loin du peuple... Je ne m'imagine pas ministre de l'Education autrement qu'en garant de l'accès au Savoir de tous. Il est scandaleux que tant de pédagogie ait enfanté les écoles privées et les cours du soir dans lesquels les plus fortunés comblent le vide intellectuel du Collège et du Lycée. Scandaleux que tant de jeunes grands-mères aient à apprendre à lire à leurs petits-enfants ! Et bien plus scandaleux encore qu'une frange déshéritée soit abandonnée à elle-même — nous donnerons plus à ceux qui ont moins, et qui veulent vraiment davantage.Ainsi parlions-nous dans les avoines folles du XIIème arrondissement, et la nuit seule entendit nos paroles... Mais ce blog n'a d'autre raison d'être que de faire avancer la réflexion. Alors, je me suis permis de divulguer ces propos hors campagne — ces propositions pour une Ecole à venir.Jean-Paul Brighelli</description>
			    <pubDate>Thu, 03 May 2007 00:00:00 +0100</pubDate>
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			    <title>Ségolène Royal ne propose que des dépenses supplémentaires et aucune réforme de fond</title>
			    <link>http://avenirdeleducation.blogpremium.com/2007/Mai/01/segolene_royal_ne_propose_que_des_depenses_supplementaires_et_aucune_reforme_de_fond.html</link>
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			    <description>Au-delà du blabla contradictoire : « Je veux des écoles, des lycées, des collèges où l'on continuera longtemps encore de concilier l'égalité et le mérite, la solidarité et l'émulation, la citoyenneté et l'esprit critique, les classiques et le progrès technologique. Je veux autour de l'école une société qui promeut l'intelligence collective sans tarir les talents individuels, qui relève les défis du monde plutôt que d'en avoir peur. Je veux une politique de l'école qui ira de la Sorbonne aux Minguettes, et qui donnera la même chance à Frédéric et à Malika.Et l'école juste, c'est d'abord une école où il fait bon vivre. »Une affirmation centrale : plus de moyens« Si je suis élue Présidente de la République, j'ai un devoir imprescriptible envers vous, et ce devoir sera de garantir les moyens de votre mission. Le pacte de la réussite éducative que je vous propose reposera également sur la stabilité dans la durée des moyens financiers et humains investis à l'école » (discours de Dunkerque)« Comme s'y est engagée sa candidate, Ségolène Royal, dès son retour aux responsabilités, la gauche rétablira les moyens supprimés par la droite » (lettre au snes : syndicat majoritaire, hostile aux réformes de structures et concentré sur des revendications matérielles).Et des réformes périphériques : Scolarisation obligatoire à 3 ans, soutien scolaire organisé, zones de carte scolaire mélangeant quartiers riches et pauvres ... </description>
			    <pubDate>Tue, 01 May 2007 00:00:00 +0100</pubDate>
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			    <title>Le programme de Ségolène Royal et celui de Nicolas Sarkozy</title>
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			    <description>Ségolène RoyalNicolas Sarkozy</description>
			    <pubDate>Tue, 01 May 2007 00:00:00 +0100</pubDate>
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			    <title>L'étrange silence de Ségolène, ou Les socialistes contre la liberté pédagogique</title>
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			    <description>Il faut chercher dans les replis du discours de Ségolène Royal pour y trouver quelques mots vagues sur la liberté pédagogique. « Vous cherchez, parfois vous tâtonnez, mais vous trouvez. Et le devoir de la République c'est vous aider à inventer. Je veux une société qui reconnaisse l'expérimentation et qui vous laisse libres, plus libres de vos méthodes pédagogiques, sans inspection tatillonne. » ... Aider à trouver, mais peut on envisager que la société puisse aider les enseignants à retrouver des méthodes qui marchent ? Qu'entend elle par des « inspections tatillonnes ? Celles qui interdisent les méthodes syllabiques ou celles qui veulent faire appliquer les réformes de Robien. Elle parle de « renforcer la formation des enseignants » et d'une rénovation des pratiques et du métier d'enseignant ».Pour « donner du sens » à ces déclarations il faut se demander quels sont les hommes qui pourraient les appliquer. S'agira t'il de Philippe Meirieu qui passe son temps à porter sa bonne parole dans les meetings socialistes ou de Roland Goigoux, soutenu par le parti et qui affirme« Les méthodes syllabiques sont en contradiction flagrante avec les programmes en vigueur [depuis la réforme socialiste de 2002] qui demandent aux enseignants d'introduire des mots fréquents dès le début de l'année »« Ces enseignants sont convaincus que l'école ne doit pas déléguer aux familles des pans entiers de l'enseignement si elle ne veut pas contribuer à accroître les inégalités sociales. Se limiter [pour commencer] au B-A, BA est de ce point de vue tout aussi inacceptable que de ne pas le prendre sérieusement en charge. »</description>
			    <pubDate>Tue, 01 May 2007 00:00:00 +0100</pubDate>
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			    <title>Voter Royal c'est voter Philippe Meirieu, pour l'immobilisme, la « méthode globale » et la pédagogie obligatoire. </title>
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			    <description>Carte scolaire en portions de camembert, plus de temps de présence à l'école (jusqu'à 35 heures), collège (et lycée) unique pour tout le monde, refus de l'apprentissage pour ceux qui le souhaitent ; les principales idées de Philippe Meirieu se retrouvent dans le programme de Ségolène Royal alors que ses principes possibles pour une éducation démocratique sont accusés de vouloir empêcher toute forme de remise en cause de ses dogmes pédagogiquesAprès avoir été un des architectes principaux de la politique éducative des socialistes, et en particulier des IUFM, Philippe Meirieu a démissionné de son poste de directeur de l'IUFM de Lyon pour « retrouver une liberté de parole ». Celle-ci est utilisée pour battre les estrades des meetings du Parti Socialiste, ici, là et encore ici ou par là, dans ce journal, et au congrès de La Rochelle, avec les présidents de la FSU/SNES (majoritaire et contre les réformes pédagogiques de Robien) et du SGEN (ultra pédagogiste).L'expérience du passé a montré que les socialistes ont constamment bafoué la liberté pédagogique, tant dans les IUFM que dans les programmes et les inspections. Le remarquable silence de Ségolène Royal sur cette question indique qu'elle ne compte pas remettre en cause cette orientation, alors que Nicolas Sarkozy a pris position en faveur de la liberté pédagogique pour tous. Il ne s'agit pas pour nous de défendre une pédagogie unique, mais de défendre de droit pour chaque professeur de choisir la méthode qui lui convient pour donner le meilleur de lui-même, au service de tous les élèves. </description>
			    <pubDate>Tue, 01 May 2007 00:00:00 +0100</pubDate>
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			    <title>Nicolas Sarkozy pour la liberté pédagogique</title>
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			    <description>Déclaration de Nicolas SarkozyQui mieux que l'instituteur peut choisir la bonne méthode pour apprendre à lire à l'enfant qui est en face de lui et qu'il apprend tous les jours à connaître ? Certainement pas en tout cas un bureaucrate parisien enfermé dans son bureau qui ne voit pas un enfant de la journée.Projet législatif UMP2. Garantir la liberté pédagogique des enseignants en les évaluant sur lesprogrès des élèves et non pas sur les méthodes utilisées :... depuis 25 ans, la gauche a confisqué le débat sur l'école. Elle y a répandu une véritable idéologie pédagogique qui s'est révélée illusoire pour beaucoup d'enfants, le plus graveétant qu'elle l'a imposée aux enseignants. ....... Nous refusons d'entrer dans la question de savoir si c'est par desméthodes répétitives, participatives, ludiques ou autres que les enfants apprennentle mieux. Nous pensons que chaque enfant est différent et que les personnes lesmieux placées pour savoir ce qui est bon pour lui sont ses enseignants et safamille. C'est pourquoi nous garantirons la liberté pédagogique des enseignants. Les programmes seront bien sûr nationaux. Mais les enseignants auront le choix des méthodes car aucune circulaire administrative ne remplace l'expérience de 10 ou 20 ans d'enseignement. Nous évaluerons les enseignantssur les progrès de leurs élèves et non pas sur les méthodes utilisées. ... Source</description>
			    <pubDate>Tue, 01 May 2007 00:00:00 +0100</pubDate>
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			    <title>Les socialistes contre l'apprentissage en entreprise et la diversité des filières scolaires</title>
			    <link>http://avenirdeleducation.blogpremium.com/2007/Mai/01/les_socialistes_contre_l_apprentissage_en_entreprise_et_la_diversite_des_filieres_scolaires.html</link>
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			    <description>Ségolène Royal «  Nous abolirons l'apprentissage à 14 ans et le travail de nuit à 15 ans.Nous développerons l'apprentissage sous statut scolaire afin d'améliorer la formation générale de ces filières. » Ce qui revient à nier la spécificité de ces filières et aboutit à cela : http://ump13.typepad.fr/citoyens/2006/11/paca_les_social.htmlMercredi dernier, les 18 directeurs des centres de formation pour adultes (CFA) qui accueillaient jusqu'à présent les moins de 16 ans candidats à l'apprentissage dans des classes dites CPA, ont été informés que ce ne serait plus le cas à la rentrée 2007 : près de 700 jeunes âgés de 14 à 16 ans, pour la plupart en situation d'échec scolaire dans le système généraliste, devront "être scolarisés ailleurs".En clair : ils n'ont qu'à retourner subir, sur les bancs du collège unique, le quotidien qui les a déjà écoeuré de l'école !Pour Pascale Gérard, l'élue PS en charge de l'apprentissage et de la formation continue au conseil régional, c'est "une question de principe". En fait, c'est surtout un geste politique pour s'opposer à la loi pour l'Egalité des chances adoptée en mars 2006, qui ouvre la voie de l'apprentissage junior à partir de 14 ans.Votée par la majorité UMP, cette loi doit permettre à plusieurs milliers de jeunes, désireux de s'orienter vers des formations CAP et BEP, de le faire sans attendre l'âge de 16 ou 17 ans. Comme le rappelle une note du ministère de l'Education nationale,"tous les ans plus de 15 000 jeunes quittent le système scolaire avant 16 ans, décrochent et se marginalisent".Le dispositif adopté par les députés prévoit le maintien de liens et de passerelles avec le collège et le lycée, de façon à permettre à un jeune de revenir éventuellement au système généraliste. Mais cela n'a pas suffi à l'élue socialiste et à la majorité régionale, qui refusent catégoriquement aux moins de 16 ans le droit à l'apprentissage.Alors que les socialistes et la gauche en général prétendent rechercher le bien-être des élèves, et prétendent aussi promouvoir l'apprentissage, ils font ici doublement la preuve de leur duplicité. Une fois de plus, la gauche préfère la politique politicienne, et méprise l'intérêt des élèves et futurs citoyens.La gauche, qui n'hésite jamais à faire manifester dans la rue des élèves de moins de 16 ans, leur refuse toujours le droit de choisir à l'école la voie de l'apprentissage.Nous condamnons fermement une telle attitude, totalement irresponsable et qui va laisser en région PACA des centaines de jeunes au bord du chemin, les contraignant pour la plupart à réintégrer un collège où ils ne s'épanouissent pas. Nous, nous n'avons pas honte de l'apprentissage, et nous affirmons qu'il peut être une bonne solution dès l'âge de 14 ans, surtout avec le maintien de passerelles vers les voies classiques. L'apprentissage peut être une vraie alternative au collège lorsque celui-ci ne rime qu'avec échec et démotivation.La région a décidé de dépenser dans des cours de soutien les 2 millions d'euros jusque-là consacrés à l'apprentissage des anciens CPA.Pourquoi la gauche s'obstine-t-elle à dénigrer l'apprentissage ? Entre un élève épanoui en apprentissage et un élève sous perfusion au collège, comment ose-t-elle encore faire toujours et seulement le choix du second ?Cette vision n'est pas la nôtre : nous, nous croyons en la diversité des parcours et des aspirations. Nous affirmons que l'apprentissage peut aussi être une voie d'excellence et de réussite.En attendant, à cause du diktat des élus régionaux PCF et PS, le CFA Rol Tanguy de Port-de-Bouc n'accueillira plus de CPA Junior en 2007.Ce qui a suscité la réaction du blog koztoujours</description>
			    <pubDate>Tue, 01 May 2007 00:00:00 +0100</pubDate>
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			    <title>Les socialistes et la réforme de l'enseignement du français</title>
			    <link>http://avenirdeleducation.blogpremium.com/2007/Mai/01/les_socialistes_et_la_reforme_de_l_enseignement_du_fran_ais.html</link>
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			    <description>Juste avant leur défaite de 2002, le gouvernement socialiste a mis en place un nouveau programme d'enseignement du français qui a été très largement critiquée par des enseignants issus de l'extrême gauche comme de la droite libérale, et par des professeurs de terrain. Une étude universitaire montre une forte baisse du niveau en orthographe : En 1987, 50 % des élèves faisaient moins de six fautes. Ils ne sont plus que 22 % en 2005. L'action de Gilles de Robien pour un retour à une pédagogie de la transmission a été brutalement contestée par un certain nombre d'inspecteurs ou de formateurs d'IUFM tels que Roland Goigoux. Menacé d'un blâme pour être sorti de son devoir de réserve de fonctionnaire il a été soutenu par le Parti Socialiste et continue a refuser le bénéfice de la liberté pédagogique aux partisans de la méthode syllabique. Face à la polémique Sarkozy défend le droit de choisir sa pédagogie, tant pour les parents que pour les enseignants. </description>
			    <pubDate>Tue, 01 May 2007 00:00:00 +0100</pubDate>
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			    <title>Ségolène Royal détourne la question des 35 heures à l'école</title>
			    <link>http://avenirdeleducation.blogpremium.com/2007/Mai/01/segolene_royal_detourne_la_question_des_35_heures_a_l_ecole.html</link>
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			    <description>« Je ne pense pas que le temps de travail des enseignants constitue le point de départ de la réflexion sur l'école. ». Sa lettre aux enseignants n'en parle pas et pourrait faire oublier que cette idée, sous des apparences simplistes, correspond à une vision de l'enseignement comme un lieu de socialisation plus que de transmission des connaissances.On retrouve cette idée en tête de son projet« l'école joue un rôle essentiel en tant que lieu de socialisation. C'est le lieu où doit s'apprendre le respect des règles du bien vivre en société. Les élèves et les citoyens en puissance qui doivent être formés. »</description>
			    <pubDate>Tue, 01 May 2007 00:00:00 +0100</pubDate>
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			    <title>Ségolène Royal : la carte scolaire maintenue et compliquée</title>
			    <link>http://avenirdeleducation.blogpremium.com/2007/Mai/01/segolene_royal___la_carte_scolaire_maintenue_et_compliquee.html</link>
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			    <description>Ségolène RoyalMon objectif est de diversifier et d'enrichir l'offre de formation dans les écoles et les établissements situés dans les quartiers populaires et en zone rurale isolée avec la création, dans tous les établissements, ou groupes d'établissements concernés, de pôles d'excellence. La carte scolaire sera reformée pour supprimer les ghettos scolaires et donner le choix entre deux établissements car une mixité sociale effective est un facteur d'équilibre et fait progresser l'ensemble des élèves (réponses au SGEN-CFDT)« d'autres citent à plusieurs reprises l'exemple de la ville de Tours, qui a réintégré dans le centre ville les ZEP afin de favoriser la mixité sociale » (introduction du projet)Nicolas SarkozyJe remplacerai la carte scolaire par une obligation de mixité sociale, géographique et scolaire des effectifs, qui pèsera sur les établissements. Nous ne pouvons nous résoudre à obliger des enfants méritants, qui n'ont ni les moyens, ni les relations pour s'affranchir de la carte scolaire, à fréquenter des établissements médiocres pour afficher un semblant de mixité sociale et scolaire. Je propose que chaque famille ait le choix de l'établissement scolaire de son enfant. C'est la conséquence logique de l'autonomie et de la diversification des établissements. La carte scolaire a été créée en 1963. Est-il si inconvenant en 2007 de vouloir s'en affranchir, alors que plus aucun pays en Europe ne la pratique ? Je propose que chaque établissement ait progressivement la liberté de recruter des enfants en dehors de son secteur. Mais qu'il ait aussi le devoir de veiller à respecter une diversité sociale et géographique dans ses effectifs.Mon Projet Discours Angers (01/12/07)</description>
			    <pubDate>Tue, 01 May 2007 00:00:00 +0100</pubDate>
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			    <title>Ségolène royal ne propose que des dépenses supplémentaires, sans véritables réformes</title>
			    <link>http://avenirdeleducation.blogpremium.com/2007/Mai/01/segolene_royal_ne_propose_que_des_depenses_supplementaires__sans_veritables_reformes.html</link>
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			    <description>Au-delà du blabla contradictoire : « Je veux des écoles, des lycées, des collèges où l'on continuera longtemps encore de concilier l'égalité et le mérite, la solidarité et l'émulation, la citoyenneté et l'esprit critique, les classiques et le progrès technologique. Je veux autour de l'école une société qui promeut l'intelligence collective sans tarir les talents individuels, qui relève les défis du monde plutôt que d'en avoir peur. Je veux une politique de l'école qui ira de la Sorbonne aux Minguettes, et qui donnera la même chance à Frédéric et à Malika.Et l'école juste, c'est d'abord une école où il fait bon vivre. »Une affirmation centrale : plus de moyens« Si je suis élue Présidente de la République, j'ai un devoir imprescriptible envers vous, et ce devoir sera de garantir les moyens de votre mission. Le pacte de la réussite éducative que je vous propose reposera également sur la stabilité dans la durée des moyens financiers et humains investis à l'école » (discours de Dunkerque)« Comme s'y est engagée sa candidate, Ségolène Royal, dès son retour aux responsabilités, la gauche rétablira les moyens supprimés par la droite » (lettre au snes : syndicat majoritaire, hostile aux réformes de structures et concentré sur des revendications matérielles).Et des réformes périphériques : Scolarisation obligatoire à 3 ans, soutien scolaire organisé, zones de carte scolaire mélangeant quartiers riches et pauvres ... </description>
			    <pubDate>Tue, 01 May 2007 00:00:00 +0100</pubDate>
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			    <title>Questions discutées sur la liberté de choix de son école.</title>
			    <link>http://avenirdeleducation.blogpremium.com/2007/Avril/21/questions_discutees_sur_la_liberte_de_choix_de_son_ecole_.html</link>
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			    <description>Le principe d'un ticket scolaire supérieur pour les familles pauvres et une information transparente et accessible à tous sur les résultats permet d'éviter qu'une plus grande liberté de choix des écoles ne défavorise les familles pauvres. Une réelle liberté de choix de son école par les familles, y compris les moins informées des possibilités de dérogations, suppose la suppression de la carte scolaire et des limitations de créations de classes dans le privé. Beaucoup d'enseignants craignent que cette liberté favorise une fuite des établissements les plus défavorisés, ce qui accentuerait leurs handicaps. Le principe d'une dotation supérieure en zone pauvre et les coopérations entre établissements permettraient d'éviter ces déséquilibres. </description>
			    <pubDate>Sat, 21 Apr 2007 00:00:00 +0100</pubDate>
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			    <title>Le mécénat éducatif : des entreprises partenaires des établissements scolaires</title>
			    <link>http://avenirdeleducation.blogpremium.com/2007/Avril/17/le_mecenat_educatif___des_entreprises_partenaires_des_etablissements_scolaires.html</link>
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			    <description>Les partenaires pourront être des entreprises ou des commerces locaux et des institutions : mairies, musées, église, associations. Nature des partenariatsIl pourra s'agir de participations financières à un projet de voyage ou de , de service rendu par un musée qui collaborerait à la préparation d'une visite scolaire ou d'interventions de professionnels dans le cadre de la découverte des métiers. Initiative des mécénatsIls pourront être proposés par les entreprises ou par des professeur et seront gérés par des enseignants qui utiliseront une partie de leur temps de service ouvert pour le faire. Pour éviter des dérives tout en ne créant pas de procédure administrative trop lourde le contrôle des partenariats serait effecté a postériori, soit par des contrôles inopinés réalisés en cours de partenariat ou sur la base des compte rendus, soit à partir de plaintes éventuelles de participants; ceux ci étant prévenus de la possibilité de signaler un abus. Seule une liste limitative des associations définitivement exclues des partenariats serait publiée, elle se fonderait sur la présence d'appels au meurtre ou sur la vente de services "religieux" ou philosophiques par des sectes. Ces mécénats auraient une forte dimension solidaire par une incitation aux partenariat avec un établissement qui profiteraient aussi a établissement jumelé, qui pourrait être situé dans une zone plus pauvre et avoir d'autres partenaires à partager : site industriel échangé avec une école de commercer et musée de centre ville contre fonds régional d'art contemporain délocalisé en banlieue. Les motivations des partenaires extérieurs. -Il peut y avoir une dimension civique altruiste de service rendu à la collectivité-Mêlée à une volonté de faire connaître les implantations locales d'une entreprise ou d'un une institution comme un musée ou de s'insérer dans une stratégie de communication plus globale ( en faveur des quartiers en difficulté par exemple ) -et à une stratégie de recrutement dans un bassin d'emploi. -Ces partenariats pourraient être encouragés par des réductions d'impôts en contrepartie du service rendu. Les excès possibles de ces engagements seront limités par la limitation de l'espace accordé au signalement des mécénats : comme pour les concerts aujourd'hui, quelques centimètres en bas d'une affiche, suffisament pour faire savoir, pas assez pour envahir. Le risque d'une propagande en faveur d'un choix de métier déterminé par une entreprise qui risque de délocaliser serait limité par l'existence de l'observatoire des métiers et par des filières d'études avec un socle commun qui facilitent des reconversions en cours de carrière. retour financement ... Retour au plan</description>
			    <pubDate>Tue, 17 Apr 2007 00:00:00 +0100</pubDate>
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