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La mentalité qui s'incarne et se manifeste dans les IUFM est marquée par la jeunesse de ses concepteurs, très influencée par une vision qui donne des causes psychologiques ou sociales à l'échec scolaire.
Cette volonté de donner raison à Freud, à Marcuse ou à Bourdieu à conduit à l'érosion massive des possibilités de sanctions et d'encouragement du travail et de l'effort : refus des heures de colles, prime aux chefs d'établissements qui font passer au moins 60% de leurs élèves en seconde, conseils de discipline avec des professeurs en minorité, culpabilisation de ceux qui mettent des "mauvaises notes" et refus de la sanction de l'irresponsabilité de certains élèves.
On peut faire aujourd'hui toute une émission de radio sur le martyr d'un collège pourri par cinquante perturbateurs et la grève des enseignants qui demandent plus de temps de présence de la psychologue, sans émettre un instant l'idée d'une exclusion complète, mais non irrévocable de certains élèves.


- Sécuriser / protèger les enseignants
Constat : trop d'affaires très graves étouffées, trop de jeunes plongés dans les situations les plus difficiles.
Propositions :
- Donner une formation sur les conditions juridiques de l'exercice du métier d'enseignant.qui soit bien plus sytématique et complète

- Réviser le cadre général des sanctions scolaires pour passer du dyptique "heure de colle / Conseil de discipline et déplacement dans un autre établissement", à une échelle plus variée contenant
- des punitions réelles, la possibilité de fouiller des sacs ou de confisquer des objets.
- des conseils de discipline où les professeurs seraient majoritaires.
- une possibilité de sortie du système pour certains élèves, vers une filière plus pratique, le monde du travail (avec possibilité de reprise d'études après un certain temps) , des établissements d'éducation fermés ...
- La solution des écoles des parents a été évoquée. Elle répond à un besoin pour des familles souvent recomposées, sans transmissions de traditions éducatives. Pourrait elle être imposée, en lieu et place ou parallèlement à une suppression des allocations familiales ?
- La présence d'un policier référent a été discutée, la présence physique d'un policier ne semble pas une solution très efficace. Par contre un policier référent semble pouvoir rendre service s'il est chargé de suivre les relations d'un établissement avec les forces de l'ordre, combiné avec des rondes autour des établissements .
- La nécessité d'une plus grande présence des adultes rencontre le manque de surveillants, et l'absence des professeurs en étude. L'embauche d'assistants d'éducation adultes et stables est elle une bonne solution ?
- En offrant aux professeurs qui veulent quitter l'enseignement, un bilan de compétences puis un temps raisonnable de formation, ce qui apporterait une solution aux professeurs mal dans leur peau d'enseignants, débordés ou déprimés par leur métier.