BlogPremium
RSS
RSS comm
Ségolène Royal
Mon objectif est de diversifier et d'enrichir l'offre de formation dans les écoles et les établissements situés dans les quartiers populaires et en zone rurale isolée avec la création, dans tous les établissements, ou groupes d'établissements concernés, de pôles d'excellence. La carte scolaire sera reformée pour supprimer les ghettos scolaires et donner le choix entre deux établissements car une mixité sociale effective est un facteur d'équilibre et fait progresser l'ensemble des élèves (réponses au SGEN-CFDT)
« d'autres citent à plusieurs reprises l'exemple de la ville de Tours, qui a réintégré dans le centre ville les ZEP afin de favoriser la mixité sociale » (introduction du projet)
Nicolas Sarkozy
Je remplacerai la carte scolaire par une obligation de mixité sociale, géographique et scolaire des effectifs, qui pèsera sur les établissements. Nous ne pouvons nous résoudre à obliger des enfants méritants, qui n’ont ni les moyens, ni les relations pour s’affranchir de la carte scolaire, à fréquenter des établissements médiocres pour afficher un semblant de mixité sociale et scolaire. Je propose que chaque famille ait le choix de l’établissement scolaire de son enfant. C’est la conséquence logique de l’autonomie et de la diversification des établissements. La carte scolaire a été créée en 1963. Est-il si inconvenant en 2007 de vouloir s’en affranchir, alors que plus aucun pays en Europe ne la pratique ?
Je propose que chaque établissement ait progressivement la liberté de recruter des enfants en dehors de son secteur. Mais qu’il ait aussi le devoir de veiller à respecter une diversité sociale et géographique dans ses effectifs.
Mon Projet
Discours Angers
(01/12/07)
Le principe d'un ticket scolaire supérieur pour les familles pauvres et une information transparente et accessible à tous sur les résultats permet d'éviter qu'une plus grande liberté de choix des écoles ne défavorise les familles pauvres.
Une réelle liberté de choix de son école par les familles, y compris les moins informées des possibilités de dérogations, suppose la suppression de la carte scolaire et des limitations de créations de classes dans le privé. Beaucoup d'enseignants craignent que cette liberté favorise une fuite des établissements les plus défavorisés, ce qui accentuerait leurs handicaps. Le principe d'une dotation supérieure en zone pauvre et les coopérations entre établissements permettraient d'éviter ces déséquilibres.
Constat

Le contournement généralisé de la carte scolaire et la fuite devant l’étiquette ZEP ou "ambition réussite" sont tellement forts que Ségolène Royal se ralie à la suppression de la carte scolaire. Beaucoup sont hostiles à cette mesure car elle risque d’accentuer les mouvements de fuite actuels.
Elle n’est envisageable que si elle s’accompagne de mesures qui rendent donnent une réelle attractivité aux écoles en zone difficile.
Les dotations des établissements étant calculées en fonction de leur nombre d'élèves, il suffirait d'attribuer aux enfants de parents défavorisés une dotation supérieure pour aider davantage les établissements situés en zone difficile. Cela éviterait les effets de seuil et de stigmatisation entre zones définies comme difficiles et zones "normales" qui existent actuellement et mettrait fin à l'impossibilité de faire sortir des classements tels que "ambition réussite" un établissement dont la situation se serait améliorée. Le nom disparaîtrait, la frontière stigmatisante qu’il représente serait remplacée par une transitions progressive en fonction de la composition sociologique du milieu local, mais les investissements a destination des zones en difficulté pourraient être plus importants et plus efficaces.
Le calcul de la dotation par élève partirait de la tranche fiscale et du nombre de parts des parents. Certes, ce critère est simplificateur mais il a le mérite d'être facile à mettre en œuvre et correspond au fait que les familles défavorisées ont globalement moins de moyens pour transmettre un patrimoine culturel à leurs enfants.
Pour une amélioration réelle des conditions de travail dans les zones en difficulté.
Les ressources supplémentaires de ces établissements pourraient être converties, suivant les orientations définies par le conseil d’administration, en réductions d’effectifs de classe services moins longs pour les enseignants, achats de matériel, heures de soutien et d’études dirigées, voyages scolaires, classes européennes ou classes du patrimoine vivant.
Ce système permet de prendre en compte le désir d'équité exprimé par beaucoup de parents et d’élèves, tout en donnant plus d'autonomie et de responsabilités aux acteurs éducatifs. Il permettrait aussi d'éviter les possibles effets inégalitaires d'une suppression de la carte scolaire ou d'un passage au ticket scolaire.
Certes, ce critère est simplificateur mais il a le mérite d'être facile à mettre en œuvre et correspond au fait que les familles défavorisées ont globalement moins de moyens pour transmettre un patrimoine culturel à leurs enfants.
Cet argumentaire a été élaboré par les Jeunes actifs de la Seine Maritime lors des réunions des 06 et 07 novembre 2006 qui se sont déroulées au Havre et à Rouen. Texte complet ICI ( il s'agit d'un résumé qui peu être légèrement différent des positions officielles de l'UMP )
 
Méthode Syllabique
Nicolas SARKOZY souhaite la liberté pédagogique
Carte scolaire

Les parents doivent avoir le choix. Ce choix doit être basé sur le projet éducatif proposé par les établissements Supprimer les ZEP.

Nicolas Sarkozy veut supprimer les ZEP car il souhaite individualiser les aides

La gauche considère les profs, la droite les déconsidère.

améliorer la rémunération et le pouvoir d’achat des enseignants.

La droite tient les familles à l’écart de l’école.

des enseignants référents, pour que les jeunes enseignants ne se retrouvent pas livrés à eux mêmes.
en instaurant les études encadrées après 16 H 30 pour éviter les orphelins d’après-cours.
Apprentissage à 14 ans.
Le choix de l’apprentissage ne doit plus être subi. L’apprentissage doit être un vrai choix et non plus seulement un recours pour des élèves en situation d’échec scolaire.
Nombreux postes de professeurs supprimés.
Nous avons supprimé des postes de professeurs, là où il y avait moins d’élèves pour mieux affecter les fonds où cela était nécessaire.