Juste avant leur défaite de 2002, le gouvernement socialiste a mis en place un nouveau programme d’enseignement du français qui a été très largement critiquée par des enseignants issus de l’extrême gauche comme de la droite libérale, et par des professeurs de terrain. Une étude universitaire montre une forte baisse du niveau en orthographe : En 1987, 50 % des élèves faisaient moins de six fautes. Ils ne sont plus que 22 % en 2005. L’action de Gilles de Robien pour un retour à une pédagogie de la transmission a été brutalement contestée par un certain nombre d’inspecteurs ou de formateurs d’IUFM tels que Roland Goigoux. Menacé d’un blâme pour être sorti de son devoir de réserve de fonctionnaire il a été soutenu par le Parti Socialiste et continue a refuser le bénéfice de la liberté pédagogique aux partisans de la méthode syllabique. Face à la polémique Sarkozy défend le droit de choisir sa pédagogie, tant pour les parents que pour les enseignants.
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