Au-delà du blabla contradictoire :
« Je veux des écoles, des lycées, des collèges où l'on continuera longtemps encore de concilier l'égalité et le mérite, la solidarité et l'émulation, la citoyenneté et l'esprit critique, les classiques et le progrès technologique. Je veux autour de l'école une société qui promeut l'intelligence collective sans tarir les talents individuels, qui relève les défis du monde plutôt que d'en avoir peur. Je veux une politique de l'école qui ira de la Sorbonne aux Minguettes, et qui donnera la même chance à Frédéric et à Malika.
Et l'école juste, c'est d'abord une école où il fait bon vivre. »
Une affirmation centrale : plus de moyens
« Si je suis élue Présidente de la République, j'ai un devoir imprescriptible envers vous, et ce devoir sera de garantir les moyens de votre mission. Le pacte de la réussite éducative que je vous propose reposera également sur la stabilité dans la durée des moyens financiers et humains investis à l'école » (
discours de Dunkerque)
« Comme s'y est engagée sa candidate, Ségolène Royal, dès son retour aux responsabilités, la gauche rétablira les moyens supprimés par la droite » (
lettre au snes : syndicat majoritaire, hostile aux réformes de structures et concentré sur des revendications matérielles).
Et des réformes périphériques :
Scolarisation obligatoire à 3 ans, soutien scolaire organisé, zones de carte scolaire mélangeant quartiers riches et pauvres …